Le vide intérieur après une crise d'angoisse : la gueule de bois mentale
Par CoeurEnMiettes le 23 février 2026
La crise de panique est passée. Les tremblements s'arrêtent, le cœur ralentit. Mais ce qui suit est parfois pire : la gueule de bois émotionnelle. Mon cerveau a brûlé toute sa sérotonine et sa dopamine en 20 minutes. Le corps est lourd comme du plomb, l'esprit est cotonneux, vide, épuisé. Une apathie totale s'installe pour 48 heures. Je me sens comme un paysage après un bombardement : silencieux, détruit, fumant. Impossible de réagir à quoi que ce soit, je suis un zombie.
Réponses
EtoileMorte - 23/02/2026
C'est exactement ça. Le système parasympathique met le corps en 'off' forcé pour récupérer de la tempête d'adrénaline. Dors, bois de l'eau sucrée.
LueurPerdue - 23/02/2026
La métaphore du bombardement est tellement juste. Les jours d'après-crise sont d'une grisaille mortelle, aucune émotion ne passe.
Kael_99 - 24/02/2026
Je pleure souvent de fatigue pendant cette phase. Pas de tristesse, juste d'épuisement cellulaire de devoir subir mon propre cerveau.
Anonyme_X - 24/02/2026
Le pire c'est quand tu dois aller en cours le lendemain avec cette gueule de bois. T'as le QI d'une huître, incapable de te concentrer.
Echo_Lointain - 24/02/2026
Donne-toi le droit d'être nul ces jours-là. Récupération animale. Hydratation, sucre, sommeil.